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Références et Expérimentation


Réseau d’Elevages lait


Pour accompagner les producteurs de lait du Maine-et-Loire, la Chambre d’Agriculture est dotée de 16 fermes de références au sein des 84 des Pays de la Loire.
Le Réseau Lait s’intègre dans un partenariat entre les éleveurs, les Chambres d’Agriculture et l’Institut de l’Elevage.
Ce dispositif permet de connaître les différents systèmes représentatifs des Pays de la Loire afin d’établir notamment les références et repères technico-économiques.

Les exploitations sont réparties en quatre groupes définis selon le mode d’alimentation des vaches laitières sur une année :

- Silo ouvert : les vaches sont principalement alimentées avec du fourrage stocké. Elles peuvent pâturer (souvent sur moins de 30 ares par vache) mais reçoivent toujours au moins 5 kg de fourrage conservé.
- Silo fermé : en pleine période de pâturage, les vaches sont nourries sans distribution (ou avec moins de 5 kg par jour) de fourrage conservé et cela pendant 3 à 10 semaines.
- Herbager : la période où les vaches reçoivent moins de 5 kg de fourrage conservé par jour dépasse 10 semaines.
- Agrobio : les vaches reçoivent uniquement des fourrages et concentrés bio.

Plus de détails dans les 4 fiches ci-contre à télécharger


Référentiel des pratiques - Prix de revient du litre de lait


Dans le cadre des réseaux d’élevages lait, les Chambres d’Agriculture des Pays de la Loire et l’Institut de l’Elevage ont constitué un référentiel technique permettant de calculer les coûts de production dans les principaux systèmes laitiers de la région et le prix de revient du litre de lait. Ce travail s’est fait avec l’appui des groupes techniques régionaux Chambres d’Agriculture, des contrôles laitiers et des FD CUMA.

La méthode de calcul
Pour évaluer le prix de revient du lait, nous avons retenu de calculer un coût de production de l’atelier laitier en y intégrant les génisses de renouvellement. L’ensemble des charges liées à la production laitière est prises en compte ainsi que la rémunération du travail des éleveurs lié à cet atelier. De ce coût de production, le produit viande et les aides PAC attachées aux surfaces servant à produire sont déduites pour obtenir un prix de revient du lait (voir graphique ci-dessous).
Pour une exploitation donnée, et sur l’atelier laitier seulement, les charges opérationnelles et les charges de structure sont calculées à partir des éléments comptables et affectés selon des coefficients pertinents. La rémunération de la main d’œuvre et l’amortissement du capital d’exploitation lié à la production laitière sont calculés selon des critères techniques cohérents (temps de travail issu des enquêtes en élevages, etc…). Les autres productions, animales ou végétales, ne rentrent pas en compte dans le calcul.



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Poids des différents facteurs de production dans le prix de revient du litre de lait

Exemple du Lait spécialisé, silo de maïs ouvert toute l’année résultats 2008
Le prix de revient du litre de lait peut faciliter la prise de décision en phase de changement (investissements, modification de la conduite, reprise…). Il estime la performance économique de l’activité laitière mais il ne prédit pas toujours la santé économique de l’entreprise, ni la durabilité d’un projet. C’est pourquoi le dossier est complété par une approche globale de l’exploitation.

Vous trouverez plus de détails en téléchargeant les fiches descriptives de chaque sytème.


Résultats économiques 2008-2009 en Pays de la Loire


Les réseaux d’élevage des Pays de la Loire analysent chaque année l’évolution des résultats économiques à structure et conduite technique constante. Seules les évolutions de conjoncture sont prises en compte.

L’année 2008 avait été marquée par un prix du lait élevé qui avait permis de compenser la hausse du prix de plusieurs intrants.
L’année 2009 est toute différente avec un prix du lait en chute libre de 65 €/1000 L et des charges qui baissent finalement peu. Les résultats économiques s’en trouvent sérieusement détériorés et de plus en plus variables d’une exploitation à une autre.

Plus de détails dans le document ci-contre à télécharger


A la recherche de solutions pour améliorer les conditions de travail en élevage laitier


La recherche d'une meilleure "qualité de vie" est aujourd'hui l'une des aspirations primordiales des éleveurs laitiers des Pays de la Loire.
En matière de conditions de travail, les demandes des éleveurs laitiers sont multiples. Certains souhaitent prendre plus de vacances alors que d’autres veulent avant tout réduire la pénibilité du travail.

Neuf solutions mise en œuvre par les éleveurs du Réseau d'Elevages des Pays de la Loire :

° Fiche 1 : Investir dans un robot de traite
° Fiche 2 : Réaliser une traite par jour sur une période de 1 à 2 mois
° Fiche 3 : Supprimer une traite hebdomadaire
° Fiche 4 : Embaucher un salarié à plein temps
° Fiche 5 : Travailler avec un salarié en groupement d'employeurs
° Fiche 6 : Simplifier l'alimentation
° Fiche 7 : Déléguer l'affouragement
° Fiche 8 : S'associer avec un voisin
° Fiche 9 : Groupage des vêlages

Plus de détails dans les 9 fiches ci-contre à télécharger


Station expérimentale des Trinottières