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Alimentation


Un menu à la carte pour les jeunes bovins


Les rations des jeunes bovins contiennent de plus en plus de concentrés et moins de fourrage. Les fluctuations du prix des concentrés ont obligé certains éleveurs à redéfinir la place du fourrage, le maïs ensilage et celle des concentrés.
Un dossier de synthèse de tous les essais effectués ces dernières années a été établi par les ingénieurs des Chambres d'Agriculture, d’Arvalis et de l’Institut d l’Elevage. Il comprend 13 fiches techniques qui décrivent la ration et les performances de chaque type de jeune bovin.


* Itinéraires techniques de production et coûts alimentaires de jeunes bovins de race à viande et de races laitières

Avec 30 % des volumes de viande bovine produite en France, l’engraissement de jeunes bovins est important pour la filière. Il contribue à dégager une valeur ajoutée sur une partie des mâles de type laitier et de type viande produits en France et complète la fourniture du marché français en complément des vaches de réforme.
Avec un marché soumis à fluctuation, cette production est soumise aux variations de prix mais l’efficience technique de l’engraissement demeure la garantie de sa rentabilité. C‘est pourquoi, les éleveurs et les conseillers d’élevage demandent régulièrement l’actualisation des références en intégrant le progrès génétique mais aussi les évolutions de conduites et de types d’animaux finis.
Ce dossier vise donc à resituer les performances en engraissement des jeunes bovins. Il a été élaboré en partenariat avec les Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire et Arvalis Institut du Végétal.


* Une fiche = race + un régime d’engraissement

Les fiches présentes dans ce document ont été établies sur la base des données enregistrées dans les fermes expérimentales des Chambres d’Agriculture, de l’Institut de l’Elevage et d’Arvalis, Institut du Végétal, pour les essais sur jeunes bovins.
Elles ont été construites par race et par type de régime d’engraissement.
Ces fiches contiennent des références techniques concernant les consommations d’aliments et les performances des animaux en cours d’engraissement. Au total, 13 fiches ont pu être élaborées du fait de nombre relativement important d’essais concernant ces races et ces régimes.

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Plus d’autonomie avec les protéagineux


Dans un contexte de prix fluctuants des matières premières, la culture de protéagineux peut permettre aux éleveurs d’améliorer leur niveau d’autonomie énergétique et azotée et diminuer les achats de soja.
Ces cultures exigent de posséder suffisamment de surface cultivable afin d’assurer un minimum de rendement. La valeur azotée des protéagineux, située entre celles des céréales et du soja, permet d’obtenir des performances zootechniques satisfaisantes.
Les nombreux essais réalisés en France avec la féverole ou le pois le confirment en engraissement de taurillons ou en phase d’élevage. Le lupin plus riche en azote est utilisé sur les animaux à forts besoins azotés.

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Piloter ses prairies pour disposer d’un fourrage économe de qualité


Dans les élevages viande bovine, la recherche d’autonomie passe avant tout par une bonne valorisation de l’herbe et des prairies.
Pour réduire les coûts de production et limiter les risques de gaspillage d’engrais, les organismes de développement se sont penchés sur les pratiques de fertilisation de ces prairies.
Le document synthétique téléchargeable résume les observations et les enseignements à tirer sur la conduite des prairies. Le sol peut fournir au printemps une quantité importante d’azote qui va de 30 à 120 kg d’azote par ha selon les types de prairies. L’association avec les légumineuses permet également d’enrichir le fourrage en azote et de limiter la fertilisation azotée.

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Analyse qualitative des systèmes fourragers en viande bovine


Cette brochure publiée par les Réseaux d’Elevage Pays de la Loire - Deux Sèvres en 2003 renaît aujourd’hui avec les réflexions engagées au niveau national par les organismes de recherche et développement.

Dans une période de désintensification, ce travail d’analyse avait pour objectif d’accéder à la complexité du système fourrager avec de nouvelles clés d’entrée. A partir de l’observation fine du fonctionnement de 4 systèmes, la brochure développe des points essentiels comme l’évaluation des besoins, la caractérisation de l’offre fourragère, les périodes critiques du végétal, les périodes à enjeux pour les animaux et les dispositifs de régulations. Ce dernier point permet de dépister et décrire les dispositifs mis en œuvre par l’éleveur pour s’adapter aux changements, aux aléas.

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