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Références et Expérimentation


Réseaux d'élevage : un dispositif national


La Chambre d'Agriculture de Maine-et-Loire dispose depuis 25 ans d’un réseau de fermes de références viande bovine. Ce suivi d’exploitations s’intègre dans un dispositif national appelé « Réseaux d’Elevage »  conduit par les Chambres d’Agriculture et l’Institut de l’Elevage (I.E.).

Le réseau du Maine-et-Loire fonctionne avec ceux des départements de la région Pays de la Loire et des Deux-Sèvres. Ce sont donc 110 exploitations qui alimentent le dispositif régional. Ce travail de référence reçoit le soutien financier de l’Office de l’Elevage et du Conseil Régional pour les actions thématiques.

Trois domaines d’activités sont distingués parmi ceux traditionnellement couverts par le dispositif Réseaux d’élevage :

* Domaine n° 1 : Observatoire des systèmes d’élevage
Ce domaine d’activité vise à assurer la connaissance du fonctionnement technique et économique des principaux systèmes d’exploitation d’élevage présents en France et de leurs évolutions dans la perspective de 2013.

* Domaine n° 2 : Etudes, innovation et recherche appliquée en ferme
Ce deuxième domaine regroupe les activités visant à évaluer et/ou mettre au point des systèmes ou des pratiques innovantes sur des thématiques émergeantes, notamment celles liées à la problématique du développement durable (énergie, environnement, conditions de travail en élevage, nouveaux modèles de production).

* Domaine n° 3 : Transfert, expertise et formation
Ce troisième domaine concerne les activités réalisées au bénéfice des organismes de conseil et de service encadrant les éleveurs pour la mise au point de méthodes et outils d’accompagnement individuel ou collectif (bilans, diagnostics, simulations de projets) valorisant l’expertise et les références produites par le dispositif, et pour la maintenance de ces outils (mise à jour des référentiels, évolutions nécessaires compte-tenu de changements de contexte, …).

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Les revenus 2009 en Pays de la Loire restent bas


Les Réseaux d’élevage Pays de la Loire et Deux-Sèvres (Chambres d’Agriculture et Institut de l’Elevage) analysent chaque année l’évolution des résultats économiques à système technique constant. Seules les évolutions de conjoncture (prix) sont prises en compte.
Les revenus des systèmes naisseurs et naisseurs engraisseurs restent bas malgré la baisse des charges mais avec une baisse du prix des femelles.

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Des repères techniques et économiques


Les Réseaux d’élevage Pays de la Loire et Deux Sèvres (Chambres d’Agriculture et Institut de l’Elevage) réactualisent le document de repères techniques et économiques. Ces repères permettent à chaque éleveur de se situer par rapport à ces objectifs, ces valeurs seuils. Ils peuvent être utiles dans l’élaboration de projet pour les systèmes de production viande bovine de la région.

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Hausse des matières premières : incidence sur les revenus


La hausse des prix des matières premières et de l’énergie est un facteur d’augmentation des coûts de production en élevage. Les systèmes bovins viande sont eux aussi concernés par cette nouvelle donne.

Les Réseaux d’Elevage des Pays de la Loire et Deux-Sèvres évaluent son impact à une hausse du coût alimentaire de + 33 à + 50 % entre 2006 et 2008. Cela va entraîner un retour d’intérêt pour la bonne valorisation de l’herbe et pour l’amélioration de l’autonomie en concentrés à base de céréales.

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Le travail en élevage bovin viande


L’amélioration des conditions de travail est un enjeu essentiel pour la majorité des éleveurs qui sont confrontés à l’augmentation de leurs moyens de production.

Les Réseaux d’Elevage ont travaillé sur ce thème pendant plusieurs années et proposent des références de temps passés et une démarche de sensibilisation et de conseil. Cette réflexion a été accompagnée par des essais sur la simplification de l’alimentation mis en place à la station expérimentale des Etablières en Vendée. Le document de synthèse reprend les résultats de nos observations ainsi qu’une méthode de diagnostic.

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Le temps de travail en ateliers taurillons


En dehors de l’intérêt économique de l’engraissement, la question du temps passé à l’atelier taurillons est souvent posée.

Une enquête dans 18 ateliers de la région Pays de la Loire – Deux-Sèvres montre que le temps moyen pour un taurillon est de 7 heures avec pour moitié tout ce qui touche à l’alimentation.

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La transmission et les conditions d'installation


Avec la restructuration en cours de l’élevage allaitant, les conditions de transmission et d’installation en viande bovine sont de plus en plus difficiles. Les exploitations sont plus grandes et nécessitent des capitaux de plus en plus importants, les contextes de production changeant sensibilisent les phases de transmission.

C’est pourquoi la profession agricole des Pays de la Loire a souhaité dresser un bilan des conditions d’installation et réfléchir aux principales recommandations à faire afin de consolider cette phase essentielle à la pérennité des systèmes de demain. Ce travail, demandé aux Réseaux d’Elevage des Pays de la Loire et des Deux-Sèvres animés par les Chambres d’Agriculture et l’Institut de l’Elevage, a bénéficié d’un financement du Conseil Régional des Pays de la Loire.

Encadré par les ADASEA de la région et les Jeunes Agriculteurs (JA), il a permis de faire un état des lieux des installations sur la zone et d’estimer les conséquences des difficultés rencontrées par les jeunes lors de cette phase. Il recense ainsi les points faibles concernant la préparation de la transmission, le financement, les choix techniques et pointe quelques recommandations.

Ce document servira de base de réflexion aux personnes préparant les installations et accompagnant les jeunes, mais aussi les professionnels et partenaires désireux de voir se consolider l’installation en viande bovine.

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Hausse du coût des aliments


La filière viande bovine est soumise à la hausse tendancielle des coûts de production avec l’augmentation des prix des intrants alimentaires et de l’énergie. Cette perte de compétitivité arrive au moment même où la viande bovine est bousculée au niveau des prix et où les systèmes sont plus sensibles au plan économique.

Afin de bien comprendre l’impact de la nouvelle conjoncture sur les élevages bovins viande et les mesures envisagées en conséquence, les Réseaux d’Elevage de l’Institut de l’Elevage et des Chambres d’Agriculture ont dirigé leur première enquête annuelle en 2008 sur cette problématique.

Dans un environnement instable, c’est la recherche de l’autonomie qui ressort comme le moteur principal à toute réflexion, autonomie qui ne se limite pas aux céréales mais se raisonne sur l’ensemble des composantes du système de production de l’atelier : meilleure valorisation de l’herbe, optimisation et sécurisation du système fourrager, recherche de nouvelles cultures pour faire face aux besoins énergétiques du troupeau, conduite alimentaire plus économe, taille d’atelier et productions adaptées aux potentialités des surfaces.

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Les consommations d'énergie en viande bovine


Les élevages suivis dans le cadre du dispositif national des Réseaux d’élevage fournissent chaque année de nombreuses données qui contribuent à l’élaboration de références, de repères dans beaucoup de domaine. Le calcul des consommations d’énergie dans les élevages est possible avec le logiciel national de stockage « Diapason ».

En 2006, 313 bilans énergie ont pu être valorisés. Ils mettent en avant globalement une consommation d’énergie modérée avec des écarts importants entre élevages et entre systèmes.

L’étude montre les repères exprimés par unité de production (100 kg vif) et donne les pistes d’économie pour les gros postes de consommation, produits pétroliers, fertilisation et alimentation.

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Bâtiments pour Jeunes Bovins en Pays de la Loire


Quels critères prendre en compte dans le choix de son bâtiment pour jeunes bovins et pour quel coût d’investissement ? Autant de questions auxquelles ont voulu répondre les spécialistes bâtiments du GIE Elevage des Pays de la Loire en collaboration avec le groupe bâtiment régional des Chambres d’Agriculture.

Sept grands types de bâtiments très présents en Pays de la Loire sont décrits, analysés et comparés au travers des principaux critères techniques et financiers. Une évaluation du coût de la construction, par animal logé, basée sur les coûts unitaires moyens régionaux 2008 permet notamment de servir de repère, dans un contexte de prix très changeant. 

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14 façons de produire de la viande bovine en Pays de la Loire


Avec 15 % du cheptel et plus de 14 000 producteurs, la région des Pays de la Loire et les Deux Sèvres prennent une place essentielle dans la production française de viande bovine. Elles contribuent à 20 % des volumes nationaux et regroupent une grande part des outils de transformation. Les élevages y sont naturellement orientés vers la finition des animaux et intègrent la notion de durabilité au sens économique, environnemental et social.

Dans le cadre de leur mission de suivi des systèmes de production, les Réseaux d’élevage Réseaux d‘élevage des Pays de la Loire - Deux Sèvres, dispositif animé par les Chambres d’Agriculture et l’Institut de l’Elevage proposent ici la description de 14 systèmes de production d’aujourd’hui.

Ils illustrent ainsi toute la diversité de l’élevage régional allant des systèmes allaitants naisseurs et naisseurs engraisseurs aux élevages spécialisés dans l’engraissement de jeunes bovins.

Les cas-types présentés décrivent le fonctionnement des systèmes d’élevages ainsi que les principaux résultats technico-économiques. Ces références sont destinées aux éleveurs et aux conseillers. Ils donnent des repères pour le pilotage des élevages au jour le jour comme dans les étapes d’évolution et de projet. Actualisés régulièrement au plan économique, ces cas-types serviront aussi pour tous travaux de prospective sur les adaptations à venir.

Pour en savoir plus, vous pouvez découvrir la brochure ci-contre ou vous procurer la brochure de
100 pages (10 €) auprès du PÔLE ELEVAGE à la Quantinière : 02 41 33 61 21


BGTA : Bilan Génétique des Troupeaux Allaitants 2009


Les données issues des bilans génétiques des élevages adhérant au contrôle de performances officiel VA4 permettent chaque année de fournir aux éleveurs des références et des repères qui leur offrent la possibilité de mieux se situer par rapport à la race et au département.

Dans les Pays de la Loire, 5 documents apprécient le niveau génétique des troupeaux allaitants des races Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine, Rouge des Prés et Parthenaise sur la campagne 2008 (Bilans publiés au printemps 2009).

Téléchargez ci-contre les 5 fichiers.


Progrès génétique et insémination animale


Une étude réalisée sur les élevages des Pays de la Loire adhérant au contrôle de performances VA4 et présents sur les 10 dernières campagnes (1999-2008) établit les principales caractéristiques des élevages qui ont le plus progressé : pratique plus intense de l’IA, âge au 1er vêlage inférieur, veaux plus lourds…

D’autre part, les données des élevages présents sur les 5 campagnes 2004-2008 permettent de conclure que l’insémination renforce le progrès génétique.

Téléchargez ci-contre les 2 fichiers.


Les charges de mécanisation en viande bovine : comme toujours, des écarts


Les Réseaux d’élevage Pays de la Loire et Deux-Sèvres (Chambres d’Agriculture et Institut de l’Elevage) ont participé à l’enquête annuelle de 2009 sur l’analyse des charges de mécanisation.

Ces enquêtes ont été réalisées dans 450 exploitations viande bovine dont 80 dans l’Ouest. Elles ont porté sur l’analyse du parc matériel, le mode de renouvellement, l’entretien, les coûts et la perception de l’agriculteur sur son équipement, son fonctionnement et ses coûts.

Comme toujours, des écarts importants sont observés : pour les naisseurs engraisseurs de l’Ouest 10 000 € d’écarts de coût de mécanisation par élevage entre le groupe haut et le groupe bas.

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le document ci-contre